Actuellement en stage et en train de terminer mon mémoire... ce qui explique mon manque de temps pour publier des articles
à bientôt
Le mois dernier, j'ai fait le déplacement de Marseille pour voir un peu à quoi ressemblent les professionnels du e-marketing. Mais c'était surtout l'occasion de voir les dernières innovations en matière de communication et de marketing et d'assister aux conférences (gratuitessss) des grands pontes du domaine !!! (Comment ça pour prendre des contacts avec eux??!! ah je suis démasquée...)

Eh oui, il faut bien m'y résoudre, fini les bancs de la fac, fini les années de faste avec des menus princiers à base de pizzas et de nouilles. Tout ça est désormais révolu, il faut maintenant trouver du travail, une patrie (oula, je m'égare, ça y est...). Bref, il faut se bâtir un avenir.
Depuis le début, j'entends dire que les littéraires n'ont pas leur place (ou qu'ils sont tout juste bons à grossir les rangs de l'Education Nationale). J'ai bien essayé de me plier à cette fameuse "grande famille", mais je suis vite devenue allergique à tant de dévouement pour les générations futures... Qu'à cela ne tienne! La communication m'a ouvert les bras. Toutes les composantes de l'enseignement y sont présentes : il faut écouter, analyser et comprendre les enjeux d'un secteur pour proposer une stratégie efficace et faire adhérer l'entreprise ou l'annonceur aux solutions qu'on leur propose.
La curiosité naturelle qui peut s'exprimer et l'interaction entre de nombreuses disciplines m'ont tout de suite attirée. C'est le seul domaine où ethnologues, sociologues et artistes de rue peuvent collaborer. De ces collisions résultent souvent des campagnes riches et créatives. Et c'est d'autant plus vrai avec les nouveaux outils de communication qui obligent tout le monde à être plus réactifs et imaginatifs et à aller vers les gens sans s'imposer à eux.
Alors, je ne sais pas encore où je vais trouver une place dans cet ensemble si fécond, mais pour l'instant je termine mon mémoire de fin d'études sur les nouvelles stratégies que les entreprises déploient sur Internet. Et je compte bien apprendre tout au long de ma vie pour sans cesse cultiver mon jardin... (C’est le côté instit ça...)
